Anciens des Jeux du Canada dans les séries éliminatoires de la LNH

mardi, 12th April 2016

Les séries éliminatoires de la LNH sont à nos portes, et beaucoup d’anciens des Jeux du Canada seront sous les feux de la rampe encore cette année.

De la supervedette Sidney Crosby, qui a représenté la Nouvelle-Écosse en 2003, au défenseur Alex Pietrangelo, qui a joué pour l’Ontario en 2007, les anciens des Jeux vont tout donner pour que leur équipe se rende loin.

Voici quelques anciens à surveiller :

L’infatigable Jay Bouwmeester a joué un rôle de premier plan dans chaque équipe qui l’a accueilli dans ses rangs depuis son arrivée chez les Panthers de la Floride en 2002. Il a remporté presque tous les honneurs, notamment l’or pour l’Alberta aux Jeux du Canada de 1999 et l’or olympique à Sotchi en 2014. Il ne lui manque que la Coupe Stanley, qu’il espère remporter avec les Blues de Saint-Louis cette année.

Les Blues de Saint-Louis possèdent un autre défenseur champion des Jeux du Canada : Alex Pietrangelo, qui a décroché l’or en 2007 à Whitehorse avec, entre autres, Steven Stamkos et Nazem Kadri.

Comme Bouwmeester, Pietrangelo a presque tout raflé sur son passage, notamment l’or au Championnat du monde junior et l’or olympique à Sotchi en 2014. Il devra faire un travail solide à la ligne bleue des Blues pour propulser son équipe au sommet.

Les Blues peuvent compter sur un troisième ancien des Jeux du Canada : le gardien de but Jake Allen. Le cerbère néo-brunswickois a connu une saison exceptionnelle, obtenant son plus grand nombre de victoires et de parties jouées en carrière. Allen et son collègue Brian Elliott devront être au sommet de leur forme pendant les séries.


Shawn Horcoff a représenté la Colombie-Britannique en 1995. Joueur de centre pour les Ducks d’Anaheim, comme Ryan Getzlaf et Ryan Kesler, ce vétéran qui a fait ses preuves dans la LNH amène profondeur et expérience à l’attaque. Horcoff jouait pour les Oilers d’Edmonton lorsqu’ils ont atteint la finale de la Coupe Stanley en 2006, mais il n’a connu aucun succès en séries depuis. Cette année pourrait toutefois être la bonne, Anaheim ayant fait très bonne figure dans la division Pacifique.

Le puissant attaquant Nick Ritchie, qui a représenté l’Ontario en 2011, a bien performé chez les Ducks d’Anaheim cette année : à sa première saison dans la LNH, il a joué 33 matchs. 

Un autre espoir des Ducks est le défenseur Shea Theodore. Le Britanno-Colombien, qui a décroché l’or aux Jeux de 2011, a été très efficace chez les Ducks cette année : en 19 matchs, il a marqué huit points, dont trois en avantage numérique. Ce jeune défenseur est promis à un bel avenir à Anaheim. 

L’attaquant Patrick Marleau, qui a représenté la Saskatchewan en 1995, se démarque par sa constance depuis sa première année chez les Sharks de San Jose, en 1997. Capitaine de 2004 à 2009 et vétéran chevronné, Marleau est un pilier de son équipe depuis près de 20 ans. 

Ces dernières années, les Sharks ont beaucoup déçu en séries. Mais cette année sera peut-être la bonne : tous les regards seront tournés vers les Stars, les Ducks, les Kings et les Blackhawks, alors les Sharks pourraient très bien déjouer les pronostics dans l’association de l’Ouest et atteindre enfin la finale de la Coupe Stanley.

C’est cette saison que Martin Jones, qui a représenté la Colombie-Britannique en 2007, a véritablement pris son envol. Auparavant connu comme un remplaçant fiable, le cerbère de 26 ans s’est hissé parmi les meilleurs gardiens de la Ligue. Voici ses statistiques cette saison : 65 parties jouées, 37 victoires, pourcentage d’arrêts de .918 et moyenne de 2.27 buts alloués par match.

Si les Sharks veulent mettre fin à la malédiction qui pèse sur l’équipe en séries, il faudra que leur gardien étoile soit au sommet de sa forme.


Depuis qu’il a été échangé au Minnesota en janvier 2015, l’Albertain Devan Dubnyk a été solide comme un roc devant le filet du Wild. Il a obtenu ses meilleures statistiques en carrière dans plusieurs catégories cette saison, jouant 67 parties et remportant 32 victoires.

Pendant les séries, tous les espoirs du Wild reposeront sur les épaules de cet ancien des Jeux de 2003.

Jarret Stoll, qui a représenté la Saskatchewan en 1999, est habitué de se rendre loin en séries. Il a notamment participé à la finale avec Edmonton en 2006 et remporté la Coupe Stanley à deux reprises avec Los Angeles (2012 et 2014).

L’expérience en séries de ce spécialiste des mises au jeu profitera certainement au Wild du Minnesota pendant ses matchs éliminatoires.

Après son passage aux Jeux du Canada de 2003, où il représentait la Nouvelle-Écosse, Sidney Crosby est devenu LE nom à surveiller, celui que tous voyaient comme la prochaine supervedette du hockey. Il n’a certainement pas déçu, multipliant les honneurs depuis : or au Championnat du monde junior, or au Championnat du monde, deux médailles d’or olympiques, Coupe Stanley, trophées Art Ross... Pas mal, non?

Crosby tentera d’ajouter une autre bague de la Coupe Stanley à sa collection cette année.


Steven Stamkos, qui a décroché l’or avec l’Ontario en 2007, connaissait une autre saison de rêve avec le Lightning de Tampa Bay avant d’être retiré de la formation en raison d’un caillot de sang près de sa clavicule droite. Le joueur étoile à la précision redoutable sera absent au moins quatre semaines, mais il pourrait revenir au jeu si le Lightning se rend loin en séries.


Le défenseur Travis Hamonic, qui a décroché l’argent avec le Manitoba aux Jeux du Canada de 2007, fait bonne figure depuis son arrivée chez les Islanders de New York. Joueur le plus souvent utilisé par les Islanders cette saison, Hamonic sera l’un des piliers de l’équipe en séries lorsqu’il sera remis de sa blessure au bas du corps.


On se rappelle de cet ancien de l’équipe de Saskatchewan 2007 pour ses prouesses aux Mondiaux juniors 2010 et 2011. Brayden Schenn est aujourd’hui un rouage important de l’attaque des Flyers, évoluant au sein du trio du capitaine Claude Giroux. Les Flyers devront compter sur Schenn pour produire à l’attaque s’ils veulent rivaliser avec les Capitals de Washington en première ronde. 

Membre de l’équipe de Saskatchewan de 1999, Nick Schultz est un vétéran fiable qui apporte de la stabilité à la ligne bleue des Flyers. Sa commande en première ronde : ralentir nul autre qu’Alexander Ovechkin.